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Récit: Semaine sur la côte Pacifique Nord.

par Lau 11 Juillet 2013, 19:31 Etats-Unis Canada Pacific North Coast

Je m'excuse d'avance pour les fautes et les accents, mais mon ordi a rendu l'ame, je me sers donc d'un ordi du labo mais placer les accents ou il faut prend vraiment des heures, je corrigerais plus tard, j'espere que ce n'est pas trop horrible a lire.

Aux Etats-Unis, le 4 juillet est ferié pour célébrer la fête de l’indépendence, l’”Independence Day”. Cette année, il tombe un jeudi, c’est donc une bonne occasion pour essayer de faire le pont. Je demande à mon tuteur mais il me répond que vendredi est férié aussi. Ah bon?

Son collègue est mort de rire “Qui a dit que vendredi était férié? Personne!” Mais l’autre argumente en disant que moi, je pars en vacances au Yosemite. Ah bon encore? Non je répond, j’avais plutôt prévu du côté du Vancouver. Il me demande combien de temps je pars, quand je reviens, etc, apparemment il s’en fiche pas mal donc je demande trois jours de vacances , ça fera une semaine pour partir. Je prévois de partir à Vancouver, Seattle et Portland pour visiter un peu la côte Pacifique Nord et surtout parler un peu plus anglais.
Je pars seule, alors je me fixe pour objectif de rencontrer rapidemment des gens pour parler anglais, m’accompagner dans mes journées de visite et mes soirées en ville, en conclusion, me faire des amis. C’est aussi une manière de tester cette façon de voyager en solo. J’ai rencontré plusieurs filles qui faisaient ça autour du monde, pendant 1 mois, 6 mois, un an… A la question “ce n’est pas trop ennuyeux de voyager seule?”, aucune n’a répondu oui. C’est plus facile de faire des rencontres, quand on dort en auberge de jeunesse on est jamais seul, et en plus on fait ce qu’on veut quand on veut. Trois arguments rapidement vérifiés pendant mon petit roadtrip à Santa Barbara, qui était genial, mais honnetement, pas assez long pour me faire une réelle idée sur la question.

Je pars donc en avion avec mon sac à dos, des réservations en auberge de jeunesse, mais aucun plan précis. Dieu seul sait comment j’ai entendu parler au dernier moment des grèves des transports à san Francisco, j’ai une journée pour réserver un moyen alternatif et onéreux pour atteindre l’aéroport avant 5 heures du matin.

Mon dieu, ça fait une heure que j’écris et j’en suis toujours pas au premier jour, j’ai intérêt à faire court.

Donc, je suis soulagée quand je suis dans l’avion, mais je n’ai aucun plan pour la semaine, et alors? Première étape, il me faut un plan de la ville. Le premier jour, je visite le centre ville de Vancouver, trop pressée pour aller poser mon sac à l’auberge, il est comme un poids trop lourd sur mon dos toute la journée. Avec la courte nuit que j’ai passée, je suis comme un zombie dans les rues, je m’arrête me rafraichir dans tous les coffee shops, je traine des pieds, et avec mes vêtements qui pendent de mon sac à dos, les gens me regardent comme une sans abris. Malgré tout bien sûr, je suis toute excitée et la “ville de glace’ à tant de choses à me faire découvrir.

La culture à l’air très américanisée, les routes et panneaux de signalisation sont les memes, l’organisation de la ville aussi, les starbucks coffee, les drapeaux à toutes les fenêtres et sur tous les batiments ( sauf que c’est le drapeau canadien c’est tout ce qui change), il n’y a plus qu’ à rencontrer les canadiens.

Je rentre à l’auberge, prête à parler anglais jusqu’au bout de la nuit. Ma coloc est française. Elle veut déjà qu’on fasse des trucs ensemble demain, mais bon, elle est gentile mais c’est non.

Heuresement, il y a des évenements organissés par l’auberge, et ce soir c’est tournée des pubs. Il y a des anglaises, des canadiens, des australiens et des américains. C’est chouette, meme si l’argent canadien que j’avais retiré pour la semaine a tenu une journée.

Ca y est, J’ai trouvé un compagnon de route pour demain, c’est meme lui qui m’a propose. On prévoit de louer une voiture et de parcourir la ”Sea to Sky Highway”, (l’autoroute appelé ‘de la mer au ciel’) Je ne vous en dit pas plus mais ça veut deja tout dire.

Il fallait s’y attendre, difficile de trouver un voiture le lendemain quand on a pas de réservation. Mais on y arrive, à 11h30 du matin.

On prend la route, mon nouvel ami est russe mais a gagné la citoyenneté américaine à la loterie quand il avait 11 ans avec ses parents. Il vit à Chicago et parle anglais sans accent, ce qui est parfait car il est plutôt TRES bavard. Il a sa propre entreprise et plein de projets, comme à peu près 50 pour cent des américains que je rencontre. Et à peine 26 ans. Bref, on s’arrête au Stanley Park, un des plus grands parcs urbains d’Amerique du Nord, puis au célèbre Capilano Suspension Bridge, qui malheuresement aujourd’hui ressemble plus à une attraction touristique. On reprend la route en milieu d’après midi, de la mer jusqu’au ciel. La première portion longe la mer et les îles montagnes géantes, dans des forêts a perte de vue. Magnifique. La deuxième partie longe les montagnes enneigées et les forêts refuges pour les ours. On en voit un, adossé sur le muret de la route, qui à l’air de regarder passer les voitures comme une attraction distrayante. Ouai, on check, Ca y est on a vu notre premier ours en dehors d’un zoo. On arrive à Whistler, petite (ou grande) station de ski, star des jeux olympiques d’hiver de 2010. Après une petite marche à la recherche des ours, on se pose dans le village bien animé avec ses concerts et ses expositions d’art, pour la fin de la journée. C’était pas une journée trop nulle, ça va.

Le lendemain, comme on est rentrés tard, pas le temps de trouver des compagnons de visite, mais je dis encore non à ma coloc francaise. J’en profite pour visiter et faire le marché de Granville, ainsi que les boutiques bizzares dans le sud, tellement excentriques qu’on dirait des boutiques de déguisements parfumés à l’encent. (hein?)

Visite aussi du campus de l’university de British Colombia, pareil qu’aux us, g éant et qui donne envie de s’arréter et d’ étudier dans l’herbe, là tout de suite. En plus il y a vue sur la mer et les montagnes derrière.

Le soir, encore tournée des pubs et boite de nuit. Cette fois, plein d’allemands se joignent à nous, et se plaignent individuellent de parler trop allemand au Canada. Haha, j’ai le même probleme à Berkeley les gars. On est dans un pub style cowboys avec un rodeo en plastique, il y a plein de monde, et la compétition sur le rodeo est acharnée. J’essaye de faire connaissance avec la derniere personne a qui je n’ai pas parlé et qui est un peu en retrait, une anglaise qui doit avoir 35-40 ans. Je lui demande si elle veut essayer, en désignant notre ami australien en train de se débattre sur le rodeo, elle repond: Hahaa, le rodeo ou le mec? Heuu, le rodeo, je répond. Puis elle enchaine: Lequel des gars t’intéresse? Moi? Heu, aucun, j’ai un copain en France. Je lui demande “Et toi” en pensant aux deux seules réponses possibles “Aucun, je suis mariée” ou “ Le seul gars qui a plus de 20 ans” Mais non, contre toute attente, elle me fait un clin d’oeil et répond “Le jeune australien “ et va tenter sa chance. Hum, bref, ce ne sont pas mes affaires de toute facon . Je raconte a l’autre australien à ma droite que j’ai vu un rodeo en vrai il y a un mois de cela, en Californie. Il me demande si je suis saoule. Oups, je me connais, ca veut dire que j’ai deja du lui raconter une ou deux fois mais ma memoire vive ne fait plus la connection. Il est temps que j’arrete de parler avant que je saoule tout le monde.

Le lendemain, je n’ai pas reussi à convaincre mes nouveaux amis de venir avec moi à la Grouse Mountain. C’est le truc le plus dur qu’ils aient jamais fait de leur vie, d’apres les allemands. Tant pis, j’irais si le coeur m’en dit, après le tour guide organisé par l’auberge. Le rendez vous est a l’autre auberge de la ville, je suis un peu en avance, je peux en profiter pour demander des tampons en urgence a l’acceuil. Je raconte ca car ca peut etre drole. Je fais la queue car il y a une foule de mecs devant l’acceuil, mais la chinoise me fais signe de lui parler. J’essaye de lui dire discretement entre me faufilant entre les gars, mais elle fait une grosse grimace désagreable pour dire qu’elle ne comprend rien a mon accent. Je le dis un peu plus fort mais elle fait la meme grimace “What??’ .Je ne vais quand meme pas me mettre a hurler “Tamponsssss”! Je lui ecrit sur mon portable, mais c’est elle qui le crie “ Ahh, tampons!!” Yes yes, bon, oui ou non?

Le tour guidé commence, on est trois, mais c’est tres intéressant. On visite les quartiers de la ville avec un canadien et le theme est le cinema, et les films tournés a Vancouver. Je n’ai pas vu la moitié des films dont on parle mais je les rajoute sur ma “to do” list.

Le tour fini, je reste seule avec l’allemand qui n’a pas l’air tres bavard. Je n’ai pas beaucoup d’affinités a premiere vue, mais c’est lui qui tente “ Et après?” Ben après, la Grouse Mountain! Je l’embarque dans une rando au dessus de Vancouver, alors que je suis en converses et en jean, et j’ai une midi bouteille d’eau pour deux. Mais ce n’est censé dure que 50 min, ca devrait aller. Sauf que 800 m de denivelés en 50 min, c’est un peu raide. Les autres m’ont mis en garde, mais lui il ne sait pas. Il me demande toujours si ca va, mais je crois que c’est lui qui est le plus au bout du rouleau. On arrive a bout de souffle au panneau ¼ mark. What? Puis au panneau ½ mark, je le prend en photo tellement il me fait plaisir. Un americain plaisante avec nous “ This is not the half mark, this is the “half dead” mark” ( ce n’est pas la moitié, c’est l’’’a moitié mort”). Une fois les endorphines qui arrivent ca va mieux, on arrive en haut assez vite. On a une belle vue et je partage le muffin que j’ai gardé pour notre récompense. On est fiers de nous!

Il y a la queue au télépherique pour redescendre, on se tente a pied, ca devrait aller assez vite. Hmm, en fait non, en converses, mes jambes souffrent et reclament la ½ mark qui n’arrive jamais.

Une fois a l’auberge, je n’ai jamais été aussi claquée. J’ai du passer la “totally dead mark”. Je croise mes amis australiens mais je n’arrive pas a enchainer deux mots avec une grammaire correcte. Ils me demandent pourquoi j’ai une paillete sur la tete. Je dis que ca date du week end dernier a la gay pride de San Francisco et qu’il serait temps que je prenne un peu plus de temps sous la douche. Dis donc ,cet australien a le chic pour me foutre la honte.

Je prend un bonne grosse longue douche et un bon gros court dodo. J’ai un bus a 6h 30 pour Seattle. Une fille m’a repondu la veille pour du Couchsurfing. Heuresement car tous les gens que je connais ne sont pas la ce week end. J’arrive encore sans plan de la ville, un dimanche matin, a peine reveillée de ma sieste la tete sur la clim dans le bus, je suis frigorifiée. Il fait tout gris, je n’ai aucune idee d’ou je suis. Je regarde un plan de la ville sans rien voir de convaincant, avec mon sac a dos sur le dos et mes fringues sales qui pendent dans un sac en plastique (so clodo). Un voyageur se tente quand meme a me demander ou est le quartier du Capitol Hill. Je ne sais tellement pas quoi repondre que j’éclate de rire en faisant des gestes de désarroi. Je marche 10 min vers ce qui ressemble au centre ville mais je ne trouve aucun starbucks ouvert pour manger mon petit déj et mettre des vetements plus chauds. Je touve enfin un coffee shop, je suis sauvée, mais le serveur dit que je “look confused”. Meuh non, dites moi juste ou sont les muffins.

Je me ballade ensuite dans ce qui ressemble plus a une ville cool, et je trouve le célebre marché publique de Seattle, le “Pike Public Market” Poissons, porc, fruits et légumes organiques, et sucreries en tout genre. J’achete un big muffin pour ma couchsurfeuse, Elise, qui va bientot venir me rejoindre. Elle vient me chercher en voiture, elle a mon age, un peu baba cool et super sympa. Elle est un peu pressée car elle a rendez vous avec ses amies mais on se trompe d’adresse et de parking. Le temps d’arriver, elles sont deja reparties au musée. On les rejoint au musée la musique et culture populaire. Chouette, histoire de la guitare électrique et de Nirvana, groupe qui vient de Seattle et de ses salles de concert underground, ainsi qu’une exposition sur les femmes dans l’histoire du Rock. Elise repart travailler et me donne les directions pour le parc que je voulais voir, qui donne une belle vue sur la ville.

Pas la peine de préciser, j’ai des courbatures horribles de la veille, il y a des collines a gravir, et je me perd pendant une heure. Apres l’equivalent de 5 montagnes gravies alors qu’il n’y a qu’une colline, je trouve le parc. Mais pas la vue. Je demande a des gens qui passent, mais ils me disent que je parle surement du Karry Park, ce n’est pas ici , ici c’est le Kinnear Park, parfois les gens confondent. Ouai ,comme moi. C’est donc reparti, il faut encore que je remonte toute la colline. Je suis fatiguee, j’en ai marre de marcher pour rien, ce que je retiendrais aussi d’une experience toute seule c’est que des fois, un soutien moral (et un copilote), c’est bien. J’arrive en haut, une femme me demande si c’est pour ca qu’on dit qu’il faut “gravir les marches”. Mais est-ce que c’est parce que j’ai l’air un peu grunge aujourd’hui que j’ai l’air de la région? Finalement, on discute un peu, elle me donne tous les bons plans de la ville, et quand elle s’éloigne je m’écroule dans la pelouse. Je me reveille 2h plus tard en recevant un ballon de rugby sur la tete. J’entends “ Putain merde, sorry sorry!’ Je répond, c’est pas grave, en bon francais. Ah, francaise? Et oui. On discute un peu, il y a deux francaises et un americain marrant. C’est leur hote et elles font du Couchsurfing. C’est marrant comme coincidence, on se laisse nos numeros pour se voir ce soir entre couchsurfeurs, maybe.

Je redescent vers la ville, Elise vient me chercher en voiture et m’emmene a une soiree avec ses potes. La, j’experimente le vrai jargon americain avec plein de “fuck” dans les phrases. Un de ses amis a aussi monté son entreprise, il fabrique des parfums de cigarette electronique. Il passe son temps a en parler, a un fumer, et a en faire les louanges pour la sante. Mais d’un coup, il craque. “Maintenant, j’ai envie de fumer une vrai cigarette.” Et s’en va acheter un paquet.

Je ne peux pas dire que je suis vraiment a l’aise pour mon premier CouchSurfing. Elise vit chez ses parents, quand on arrive son frère est torse nu tranquillement dans son salon. Elle nous presente mais il a l’air mal a l’aise. Je dis que je suis ravie de le rencontrer (c’est ce que les americains disent toujours), mais il repond oui, oui moi aussi et s’en va avec hate. Cool. Sinon je dors bien et ses parents sont gentils le matin, ils sont tres curieux par rapport a la Corse, tant mieux si je peux donner un peu bonne impression. Elise m’emmene au bus car j’ai un bus pour Portland. Je suis stressée dans le bus, la veille j’ai reservé un tour guidé dans les gorges de la Colombia River (moins cher et plus social que de louer une voiture), et j’ai recu comme email de confirmation “ Merci de votre réservation, votre paiement a été accepté, nous préparons votre colis”. Votre colis? Noooon

Finalement, j’arrive a les avoir au telephone, et c’est bon ils passent me chercher. Ouf!

Je visite le centre ville de Portland, tres sympa et dans une style un peu historique, moi je trouve ca joli. Je m’incruste a un tour guide de la ville et apprend beaucoup de choses sur pourquoi on a le droit d’etre tout nu dans la rue et les anecdotes sur les bars glauques de la ruée vers l’Or. Ca a l’air d’etre un état tres liberal, il n’y a pas de taxes et des happy hour tout le temps dans les restaurants.

Le mec du tour guide que j’ai réservé m’appelle, il veut savoir l’adresse de mon hotel pour venir me chercher. Je lui donne l’adresse devant laquelle je passe a pied sur le moment, pour l’attendre ici. Il me dit “ C’est bizzare, je ne connais pas, comment s’appelle cet endroit?” Euh, Eglise de Scientology. Je me sens obligée de justifier que c’est juste parce que je passais par la. Bref, il vient me chercher en minibus, ca a l’air cool, on est entre califoriens, je suis la seule étudiante mais les autres visiteurs sont sympas. Il y a un couple de comptables et deux filles pleines de tatouages, ils vivent tous a Los Angeles mais se retrouvent la par hasard. Le guide est tres bavard et a un fort accent americain. C’est parti pour visiter les cascades des gorges de la Colombia River. C’est tres connu, on en voit 4 mais il y en a 77. Si elles sont toutes aussi belles je veux bien venir vivre ici avec les indiens. Sergio le guide me dis que je suis phyisicienne, donc je devrais poser plus de questions. Ok, Ok, si tu veux, de quoi est compose le basalte des gorges alors? Il ne sait pas haha. Il est taquin et un peu tactile, quand je lui demande si il a une femme il dit que non, car il aime trop les femmes en general. Ca ne m’etonne pas du tout! Hum. Mais ce tour est tres sympa, ca me fais parler beaucoup et c’est magnifique. Et j’ai des conseils pour mes photos.

Sergio me depose a l’auberge, elle est genial, une auberge familiale, ca m’avais manqué. Mon objectif est de trouver des copines pour faire un truc avec moi ce soir. Je parle a des filles de Vancouver, je leur propose de venir avec moi en centre ville mais elle ne veulent pas y retourner, et elles s’en vont manger toutes les deux. Oh, raté! Mais deux minutes après c’est une anglaise qui me propose. Elle est rigolote, on rigole bien. On se moque du chauffeur du bus qui ne comprend pas le mot “quatre”, meme avec le geste “quatre” avec la main il fait la grimace, il le fait expres ou quoi. On se moque de la ville des “weirdos” (mecs louches), on ne peut pas faire 100 metres sans qu’un mec extremement bizarre vienne nous raconter sa vie. Je crois qu’on en a récolte 4 en tout. On profite des happy hour au restaurant et au bar, c’est super chouette mais les rues sont un peu vides et glauques le soir. A part la queue a ralonge pour le célebre magasin de donuts. On rencontre des vrais jeunes americains de la campagne avec leur chapeau de cowboy et leur accent, qui nous parlent de l’Idaho dans la queue.

Le lendemain, je reprend le bus pour Seattle car mon avion part de la-bas de lendemain, j’ai encore une journée pour en profiter. Je passe d’abord a l’auberge, mais je suis seule dans ma chambreet il n’y a aucun évenement de prevu… Je suis un peu “de mauvais poil” car j’ai mangé des sushis pas frais une heure avant, mais je visite un musée que ma coloc m’a conseillé et ca me reconcilie avec la vie. Ce sont des sculptures de verres soufflé par l’artiste local mais célebre Chihuly, et un jardin. Somptueux. Je continue ma promenade dans la ville, fais la visite des sous sols et donc du Seattle historique. Sur le chemin du retour, je récolte encore des weirdos (mecs bizarres) collants et plutot inquietants. Ce n’est pas un quartier fameux, ca me dissuade de sortir ce soir, mais ce n’est pas plus mal, j’ai encore un avion a 6h du matin. D’ailleurs, google map n’avait pas dit que cette station de metro était fermée tot le matin (mais pas le metro, je ne suis plus une novice!) Petite surprise.

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